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Les attaques informatiques

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SOMMAIRE

Les vers

Les virus

Les caractéristiques communes des virus

Comment éviter les virus

Des pare-feu pour protéger le poste de travail

 

 

Dossier : VERS

Créés pour réguler le contrôle aérien et les problèmes réseaux, les vers ont été détournés de leur utilisation première. Avec le développement d'Internet, ils sont devenus le meilleur moyens pour les auteurs de virus de propager très rapidement leur création et d'infecter en un temps record des millions de machines

Définition : VER
D'après la définition donnée par le scientifique américain Peter J. Denning dans son livre "The Internet Worm" en 1989, un ver est un programme capable de fonctionner de manière indépendante. Il peut propager une version fonctionnelle et complète de lui-même vers d'autres machines. le mot anglais "Worm" est inspiré par un livre de science-fiction publié en 1975.


Les VERS

Contrairement au virus, le vers n'a pas besoin d'infecter et de parasiter un programme ou un support physique pour se reproduire. Le vers peut agir tout seul et se sert des connexions réseaux, intranet ou Internet, pour se propager. La plupart d'entre eux sont intégralement présents dans la machine sur laquelle ils se sont copiés à travers le réseau. Mais il existe aussi des vers constitués de plusieurs segments qui fonctionnent sur des ordinateurs différents et communiquent entre eux via les réseaux.

L'idée qu'on se fait des vers et leur utilisation ont évolué avec le temps : à l'origine, le premier programme apparenté à un ver répondait au besoin des contrôleurs aériens qui souhaitaient être avertis quand un avion passait de la zone de contrôle d'un ordinateur à un autre. Puis, dans les années 80, les vers furent utilisés par des administrateurs réseaux pour résoudre certains problèmes. Les quelques vers nuisibles ont, à l'époque, pour principal effet de saturer la bande passante à cause de leur vitesse de reproduction. Mais avec le développement d'Internet, le mode de propagation des vers est utilisé par les auteurs de virus pour diffuser rapidement leurs création à travers le monde. Au point d'aujourd'hui, le vers est considéré comme un sous-ensemble de la famille des virus.

Le vers actuels se servent généralement des connexions sur les IRC (Internet Relay Chat) avec les logiciels clients mIRC ou pIRCH ou des messageries électroniques pour se propager. Dans ce dernier cas, les vers récupèrent l'ensemble des adresses de courriers contenues dans le répertoire dédié pour s'autodistribuer aux correspondants, ce qui garantit une diffusion massive. Très répandu, ce type de ver est désigné par le terme "mass-mailer". On en trouve désormais dans toutes les familles de virus à l'exception des virus système.

En 2000, les virus de scripts de type ver, généralement écrits en Visual Basic Script, ou VBS, connaissent une croissance exponentielle. Ainsi, le virus "I Love You" qui a fait de nombreuses victimes se présentait sous la forme d'un script attaché en pièce jointe à un courrier électronique. Le virus macro de type ver appelé Melissa illustre également les capacités de ces nouveaux virus. Il envoie un message signalé comme important aux 50 premières adresses des répertoires présents dans OutLook avec une pièce jointe contenant le fichier infecté. Un fois le document ouvert, le virus va infecter tous les fichiers Word stockés dans l'ordinateur. En deux jours, Melissa fait le tour du monde.

Depuis quelques temps, les vers s'attaquent aux programmes comme Sircam ou Magistr, sont devenus prédominants. Ils se propagent sur Internet et infectent les fichiers exécutables en local. Certains vers n'utilisent pas les ordinateurs de particuliers pour se propager, ils se reproduisent directement par l'intermédiaire des serveurs Web. C'est le cas de CodeRed qui utilise une faille du logiciel IIS (Internet Information Server) de Microsoft pour infecter un maximum de machines.

 

Dossier : VIRUS

Tels leurs cousins biologiques, les virus se répandent jusqu'à infecter la totalité du support où ils ont trouvé asile. mais avant de les chasser, mieux vaut connaître leurs diverses formes et leurs modes opératoires.



Définition : VIRUS INFORMATIQUE
Selon la définition donnée par Fred Cohen, le premier chercheur qui a décrit le phénomène dans une thèse publiée en 1985, le virus est un programme informatique capable d'infecter d'autres programmes en les modifiant afin d'y intégrer une copie de lui-même qui pourra avoir légèrement évolué. A la manière de son frère biologique, il se reproduit rapidement à l'intérieur de l'environnement infecté sans que le porteur (l'utilisateur) en ait conscience. Indépendamment de sa fonction reproductive, le virus contient généralement une charge qui peut causer des dégâts insignifiants ou redoutables. Mais il ne peut pas agir de façon autonome car le programme infecté doit être exécuté pour devenir actif.


Les VIRUS SYSTÈME
On les appelle aussi virus de boot ou du secteur de démarrage ; ils infectent la zone amorce d'un disque dur ou d'une disquette, c'est-à-dire la première partie du disque lue par l'ordinateur. Le virus remplace le contenu de cette zone par son propre code, ce qui lui permet d'être exécuté en premier lors du démarrage du PC. Puis, il déplace le contenu original de la zone d'amorçage vers une autre partie du disque.
Le virus est chargé dans la mémoire vive à la mise sous tension de la machine et y demeure jusqu'à son arrêt. Pour infecter un ordinateur, il suffit de le démarrer avec une disquette ou un CD-Rom contenant le virus. Celui-ci contamine ensuite toutes les disquettes ou supports amovibles insérés dans l'ordinateur. Mais, l'échange de disquettes étant de moins en moins fréquent, la propagation des virus système diminue en proportion.
Le plus célèbre d'entre eux est le virus Michelangelo qui fit son apparition en 1992. Un chercheur lui a attribué le nom de Michel-Ange car la date de son déclenchement correspond à l'anniversaire de l'artiste de la Renaissance (6 mars 1475). La même année, le virus Jack Ripper cause de nombreux dégâts : il modifie certains fichiers et il contient les textes "C 1992 Jack Ripper" et "Fuck 'em up !". Le fichier Parity Boot présente lui, la particularité d'afficher un vrai message d'erreur système indiquant que la mémoire de l'ordinateur a un problème avant de planter le système d'exploitation.


Les VIRUS PROGRAMMES
Appelés aussi virus de fichiers ou virus parasites, ils infectent les programmes. Ils parasitent les fichiers exécutables ou les fichiers système et modifient l'ordre des opérations habituellement effectuées afin d'être exécutés en premier. Le virus s'active dès que le fichier infecté est lancé, mais on ne se rend compte de rien car le programme infecté fonctionne normalement.
Ces virus sont de deux types : ceux qui peuvent s'installer dans la mémoire vive et ceux qui ne peuvent pas. Ils sont écrits en fonction du système d'exploitation sous lequel tourne le programme visé.
Ainsi sous Dos, ce sont les fichiers exécutables qui portent l'extension .exe ou .com et les fichiers systèmes .sys qui sont attaqués. Très nombreux, ces virus ont été largement diffusés par l'intermédiaire de jeux et d'utilitaires téléchargés sur Internet. Aujourd'hui les virus Dos causent de moins en moins d'infections car ils ont du mal à se reproduire lorsqu'ils sont exécutés par Windows. Par contre, le nombre de virus s'attaquant aux applications Windows 32 bits ne cesse de croître.
Ces derniers infectent surtout les fichiers PE (Portable Executable), un format de fichier exécutable propre aux OS de Microsoft depuis Windows95, ainsi que les fichiers VxD aussi appelés LE (Linear Executable). Ces virus sont bien plus complexes que leurs aînés fonctionnant sous Dos. D'ailleurs Boza, le premier virus à infecter des fichiers exécutables sous Windows 95 saluait l'exploit technique par l'intermédiaire d'une boîte de dialogue. Il en existe aussi dans le monde Mac et Linux, moins pourtant que pour les systèmes de Microsoft.


Les VIRUS MULTIFORME
Ils utilisent les deux techniques précédentes. Ils sont capables d'infecter à la fois les secteurs d'amorçage des disques durs ou des disquettes et les fichiers exécutables. Ce qui facilite leur propagation.


Les MACROS VIRUS
Ils se nichent dans les macro-commandes utilisées à l'intérieur des applications, notamment en bureautique, afin d'automatiser un certain nombre de tâches comme la sauvegarde d'un fichier. La grande majorité des macros virus vise les programmes de Microsoft : Word, Excelet, dans une moindre mesure, Access, PowerPoint et Outlook. A l'ouverture d'un document contenant une macro infectée, le virus se réplique dans le document par défaut, contaminant ainsi chaque fichier créé ou ouvert avec ce programme. Écrit en Word Basic puis en VBA (Visual Basic for Application), le macro virus est si facile à concevoir qu'il se répand comme une traînée de poudre et représentait près de 80% des infections en 1997. Bien qu'ils cèdent le pas aux virus s'attaquant aux applications Windows 32 bits, les macros virus sont de plus en plus sophistiqués. Ainsi Groovie, qui infecte les documents Word, est furtif car il n'est pas remarqué avant que l'éditeur Visual Basic ne soit sélectionné.


Les VIRUS SCRIPTS
ils utilisent les différents langages de scripts qui permettent de contrôler l'environnement d'un logiciel. Ils sont créés à partir des plus répandus : Javascript de Sun Microsystems et VB (Visual Basic) Script de Microsoft. Dérivé du VBA, ce dernier peut être utilisé dans les navigateurs (Internet Explorer), les formulaires mails (Outlook), Windows ou même dans les serveurs http Microsoft. Ils se propagent très vite grâce à Internet et se répliquent surtout par l'intermédiaire des messageries électroniques ou de scripts intégrés dans les pages HTML. On peut alors les assimiler à des vers.

 

Dossier : LES CARACTÉRISTIQUES COMMUNES DES VIRUS

Voici quelques éléments caractéristiques des virus :



RÉSIDENT et NON RÉSIDENT
les virus dits résidents ou TSR (Terminate and Stay Resident), s'installent en mémoire vive pour se propager rapidement. Exemples, les virus système qui se logent immédiatement dans la RAM au démarrage, ainsi qu'une grande partie des virus programmes. Quand le fichier infecté est exécuté, le virus se charge dans la mémoire où il reste actif. de là, il peut contaminer tous les programmes exécutés qui ne sont pas déjà infectés.
Les virus non résidents, eux, cherchent d'autres programmes à contaminer dès que le fichier infecté est exécuté.


AVEC ou SANS RECOUVREMENT
un virus peut infecter les programmes de plusieurs manières. Certains, appelés virus avec recouvrement, écrasent le contenu du fichier cible avec leur code pour ne pas en modifier la taille. Le fichier infecté devient donc inutile et ne sert plus qu'à exécuter le virus. En général, les virus avec recouvrement sont non résidents en mémoire.
Les virus sans recouvrement, eux, recopient leurs codes à la fin du fichier et placent une routine au début du programme afin d'être actifs dès que le fichier est exécuté. les fichiers infectés sont donc plus lourds que les fichiers sains, et se détectent plus facilement.
Il existe aussi des virus qui ne touchent pas au fichier cible mais créent un autre fichier portant le même nom avec une extension différente afin d'être exécuté en priorité. Ils profitent du fait que sous Dos, les fichiers avec une extension .com sont exécutés avant les fichiers .exe quand ils portent les mêmes noms. Ce sont des virus compagnons.


POLYMORPHE
un virus polymorphe a la capacité de modifier son code en se reproduisant. Il peut ainsi modifier l'ordre d'exécution de ses instructions ou en ajouter des fausses. Chaque copie est donc différente, ce qui le rend difficile à détecter par les antivirus qui se référent à une base de signatures identifiées. Certains sont mêmes cryptés.


FURTIF
Il se camoufle, afin d'être invisible aux yeux de l'utilisateur ou du logiciel antivirus, en un fichier sain. En fait, il surveille les appels aux fonctions de lecture des fichiers ou des clusters du disque et modifie les données renvoyées par ces fonctions.

À l'inverse des virus, les chevaux de Troie et autres bombes logiques n'ont pas la capacité de se reproduire. pour autant, ils s'avèrent des armes redoutables. Tapis entre les lignes de code d'un programme, ils attendent que vous double-cliquiez sur l'icône du programme qui les héberge pour devenir les maîtres de votre PC.


Définition : CHEVAL DE TROIE et BOMBE LOGIQUE
Le cheval de Troie, ou Trojan, et la Bombe logique sont des programmes informatiques qui contiennent des fonctions cachées pouvant s'exécuter en toile de fond à l'insu de l'utilisateur. Dans le cheval de Troie, la fonction cachée est exécutée immédiatement, alors que dans la bombe logique, elle se déclenche à un instant défini.


CARACTÉRISTIQUES
Les bombes logiques et les chevaux de Troie sont des programmes simples. Ils n'ont pas la capacité de se reproduire comme le font les virus et les vers et ils ne peuvent donc pas se propager par eux-mêmes. Mais, à l'inverse, un virus peut agir comme un cheval de Troie ou une bombe logique !

CHEVAL DE TROIE
Pour gagner une machine, ces petits programmes doivent être installés à partir d'un support physique ou par téléchargement. A l'image de la légende homérique relatant comment les Grecs ont provoqué la destruction de la ville de Troie après s'être cachés dans un cheval en bois, ils se dissimulent avant d'agir. Les chevaux de Troie ou Trojans se nichent ainsi à l'intérieur de programmes gratuits ou commerciaux qui semblent anodins aux yeux de l'utilisateur : patchs ou mises à jour, utilitaires, logiciels de jeux, etc. La bombe logique est également soigneusement dissimulée au sein du système d'exploitation ou d'un logiciel quelconque. Une fois ledit programme exécuté, ils sont prêts à effectuer la tâche plus ou moins nuisibles pour laquelle ils ont été programmés.

BOMBE LOGIQUE
Mais à la différence du cheval de Troie qui est immédiatement opérationnel au lancement du logiciel hôte, la bombe logique attend le moment opportun pour se déclencher. Cet évènement, déterminé par le programmeur malveillant, peut être une date particulière, une combinaison de touches, une action spécifique ou un ensemble de conditions précises. Ainsi, un employé mal intentionné peut implanter une bombe logique chargée de vérifier si son nom disparaît sur les listes, la bombe logique se déclenche et détruit les données de la société.

CONSÉQUENCES
Que leurs effets soient différés ou immédiats, ces programmes simples ont des fonctions diverses. Ils ont la capacité, par exemple, d'afficher une boîte de dialogue, de détruire des fichiers, de copier des données confidentielles ou des mots de passe. L'action la plus pernicieuse reste toutefois la prise de contrôle à distance de l'ordinateur. Une fonction tellement répandue qu'elle est désormais associée au cheval de Troie. Ce type de Trojan peut ouvrir un port de l'ordinateur à la communication ou profiter d'une faille de sécurité sans que l'utilisateur s'en aperçoive. Une fois installé, le Trojan agit comme l'élément serveur d'un logiciel de prise en main à distance classique. Ensuite, tout est possible pour l'utilisateur distant : lire et écrire des données, transférer des fichiers, prendre le contrôle de la souris et du clavier, etc. Mais le pirate doit toutefois connaître l'adresse IP de la machine ciblée avant de pouvoir agir.

Le plus célèbre de ces Trojans est une application client/serveur développée en 1998 par le CdC (The Cult of the dead Cow), un groupe de hackers très actif. Baptisée "Back Orifice" en référence à la suite logicielle de Microsoft "Back Office", cette application a été développée pour mettre en évidence les failles de sécurité de Windows. Utilisé à bon escient, "Back Orifice" est un puissant outil d'administration à distance mais il peut également être utilisé par les pirates en étant intégré dans un autre logiciel ou en étant renommé pour laisser croire que c'est un programme inoffensif.

 

COMMENT ÉVITER LES VIRUS ?

Ce n'est pas par hasard si un virus arrive sur une machine. En informatique, il y a des comportements qui sont sources d'infection. Ces comportements sont donc à proscrire.


VOiCi QUELQUES RÈGLES POUR LiMiTER LES RiSQUES :


LES MiSES À JOUR
Avoir un antivirus installé sur son ordinateur ne sert à rien si l'on n'effectue pas les mises à jour régulières des signatures virales. Il n'y a pas de règle absolue, mais il est impératif d'en effectuer au moins une par mois. Un check-Up hebdomadaire est encore plus sécurisant.


LE PARE-FEU (FiREWALL)
Si l'antivirus est indispensable, il est recommandé de l'associer à un pare-feu pour éviter ainsi toute tentative d'intrusion d'un cheval de Troie. Surtout pour les possesseurs d'une connexion permanente câble/ADSL.


LES FAiLLES DE SÉCURiTÉ
En matière de virus, les évènements des derniers mois ont montré que Windows et Internet Explorer, mais aussi d'autres logiciels, comportaient des failles de sécurité dont les virus profitent allègrement. Il est donc nécessaire d'effectuer toutes les mises à jour critiques des logiciels que vous utilisez, et plus particulièrement celles des produits Microsoft.
[Mises à jour de Microsoft]

LES SiTES SENSiBLES
Les programmes pirates et autres sites Internet underground sont souvent des "nids à virus". Alors, ne tentez pas le diable et évitez de visiter ce type de médias.

LA SAUVEGARDE
Pour parer à toute éventualité, n'oubliez pas de faire régulièrement une sauvegarde de vos fichiers et autres données sur un support amovible.

 

DES PARE-FEU POUR PROTÉGER LE POSTE DE TRAVAIL


1. Pourquoi un pare-feu ?

Aujourd'hui, la majorité des entreprises dotées d'un accès à Internet ont installé un pare-feu (firewall) logiciel ou matériel pour faire face aux tentatives d'intrusion répétées sur leur réseau local. En effet, le sport favori d'un grand nombre de petits malins consiste à scanner les ports IP (un canal par lequel transitent les données sur Internet), des postes de travail ou des serveurs afin d'en trouver un resté ouvert par mégarde. Exploitant les failles des systèmes d'exploitation ou des applications (backdoors), certains pirates réussissent à prendre le contrôle d'un serveur Web ou bien dérober des informations confidentielles. Voire à détruire des données en installant un virus ou un cheval de Troie sur un poste de travail ou un serveur.

Si les grandes entreprises ont pris depuis peu réellement conscience du danger, il n'en va pas de même des petites entreprises, des travailleurs indépendants ou des collaborateurs nomadent qui exploitent une liaison Internet, surtout si celle-ci offre un accès permanent comme l'ADSL, la boucle radio (BLR), le câble, et bientôt le GPRS. La majorité des postes de travail, que ce soient des PC de bureau ou des portables, sont aujourd'hui livrés en standard avec un logiciel antivirus qui est loin d'être la parade ultime aux problèmes de sécurité. Un pare-feu est le complément indispensable pour les postes de travail connectés à Internet. Le pare-feu personnel que les entreprises associent généralement à un réseau virtuel privé (VPN) avec leurs salariés nomades, répond au besoin de sécurité et de confidentialité des données.

PE = File Infector (virus), VBS = Visual Basic Script, MM = Massive Mailer (vers de mail)

 

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